disséminés
dans les
régions Azuay, El Oro et Guayas qui possèdent des
parcelles de terre,
petites et moyennes (de 2ha à 7ha). Grâce
à l’aide de la coopérative,
ils sont à même de planifier la production entre
eux. La banane
d’exportation exige une parfaite maîtrise du
calendrier des plantations
afin d’obtenir une production régulière
et des fruits au stade de
maturité voulue. Pour obtenir les bananes au bon
degré de maturité, la
coopérative distribue des rubans de couleur à
chaque producteur. Chaque
couleur correspond à une semaine. Le ruban est
noué sur chaque régime
au moment de la formation de la fleur. Grâce à ce
système, les
planteurs sont en mesure de connaître exactement le nombre de
fruits
exportables à une date déterminée, et
ce, chez tous les fermiers. La coopérative assume
le contrôle de qualité des
produits exportables, organise la collecte des régimes de
banane puis
leur acheminement vers les centres de tri qu’elle
gère également. Au
port, des agréeurs vérifient la
qualité des fruits lors de leur
chargement. Face à la généralisation
du secteur informel El Guabo a
favorisé la création d’une association
d’agréeurs qui ont accès aux
droits sociaux. Pour
l’exportation proprement dite, un partenariat avec des
organisations
européennes constitue un atout non négligeable.
En effet, El Guabo fait
aussi partie des membres fondateurs de AgroFair, entreprise
d’importation de fruits frais qui est
gérée conjointement pas les
producteurs et les organisations européennes pour
améliorer
l’acheminement des produits et développer le
marché du commerce
équitable de fruits frais. Au sein d’Agrofair elle
collabore avec
Coopetrabasur, une organisation du Costa Rica qui nous fournit
également des bananes. Une gestion durable pour de
meilleurs débouchés : Dans certaines
régions du pays, la monoculture
intensive de la banane a supplanté d’autres
cultures de fruits, le
cacao et l’élevage. Pour maintenir la
fertilité des sols les paysans